Nos recherches

La recherche fondamentale menée à l’Institut cherche à répondre à des questions sur le fonctionnement de la santé à son niveau le plus élémentaire. Bien que cette recherche n'ait pas toujours d'application pratique immédiate, elle peut conduire à des découvertes et des innovations importantes par la suite.

Dans le domaine biomédical, nous étudions les mécanismes sous-jacents de la santé et de la maladie humaines au niveau des molécules, des cellules et de l'organisme.

Sans cette recherche fondamentale, il n’y aurait pas de recherche clinique (impliquant des patients) ni de nouveaux traitements contre les maladies.

Les découvertes d’aujourd’hui posent les bases de la médecine de demain, au bénéfice -un jour- de milliers de patients.

Sans recherche fondamentale, il n'y aurait pas de recherche translationnelle ou clinique (impliquant des patients) et pas de nouveaux traitements pour soigner les maladies.

Focus sur nos 5 programmes de recherche

L’Institut est composé aujourd’hui de 31 groupes de recherche qui s’articulent autour de 5 programmes :

7 plateformes technologiques au service de la recherche

Pour faire avancer leurs recherches, nos chercheurs ont besoin de technologies de pointe. Ces outils se retrouvent dans 7 plateformes. Ils sont partagés avec tous les laboratoires de l’Institut et peuvent aussi être mis à la disposition de chercheurs externes.

A-Z des maladies étudiées

Attirant des talents du monde entier, les groupes de recherche de l'Institut de Duve se concentrent sur la recherche fondamentale dans des domaines aussi variés que le cancer, les infections virales et bactériennes, le diabète, les maladies génétiques et bien d'autres.

Nous étudions plus de 100 maladies !

Soutenez notre projet : "Humus"

L’urgence face à la résistance aux antibiotiques

L’antibiorésistance est un phénomène naturel qui a lieu lorsqu’une bactérie devient résistante aux antibiotiques. Selon l’OMS, les infections multi-résistantes constituent l’une des principales menaces mondiales pour la santé publique.

D’ici 2050, 10 millions de décès seront directement attribués à l’antibiorésistance chaque année si aucune action n'est prise. Des interventions chirurgicales simples pourraient être remises en question, même chez des individus en bonne santé, en raison du risque microbiologique.

Humus, une réponse citoyenne à l’antibiorésistance

Une équipe de 4 chercheurs de l’Institut de Duve lance le projet Humus. Sous l’impulsion du Pr Jean-François Collet, Chloé Petre est chargée de mettre en place ce projet de science citoyenne, largement inspiré du projet australien Soils for Science.

La biodiversité microbienne des sols est largement inexploitée. Seul un faible pourcentage de ce trésor microbiologique est connu à ce jour. L’objectif de nos 4 chercheurs est de récolter 10.000 échantillons de sol, grâce à l’engagement volontaire des citoyens, afin d’y rechercher les potentiels antibiotiques de demain.

Ils ont également à cœur de sensibiliser la population belge à l’urgence que représente l’antibiorésistance mais également aux espoirs que porte la recherche scientifique.

Et si vous nous aidiez à identifier les antibiotiques de demain ?

Pour lancer efficacement ce projet, nous avons besoin de récolter 215.000 € en 2025 et trouver des entreprises partenaires sur les plans financiers, logistique et/ou visibilité.

Soutenez le projet HUMUS :
o Avec 150 €, vous offrez 50 kits de collecte des échantillons de sol
o Avec 1250 , vous financez 200 boîtes de Petri et les consommables pour cultiver les microbes du sol
o Avec 7500 €, vous contribuez à la promotion du projet auprès du public pendant 3 mois